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L'eau, la médiatrice



Projection : L'eau, la médiatrice

L'eau, la médiatrice
Bientôt disponible : Programmation des projections et conférences sur le salon de DAX, les 9 et 10 octobre


L’eau élément primordial

Goute à goute, de ruisseaux en rivières et de fleuves en mers, l’eau depuis des millénaires suis son cours, manifestant ici et là des détours afin de faire valoir à nouveau ses atours.

Ceux ne sont pas des civilisations pour qui l’eau est un élément primordial, qui prime, mais une civilisation, celle dans laquelle nous nous trouvons et qui depuis des millénaires utilise, observe, analyse, expérimente, magnifie l’eau. De par ce fait elle s’aborde à plusieurs niveaux. Si nous la percevons comme utilitaire pour les besoins de chaque jour, comme objet d’analyses et de recherches scientifiques ou comme un élément relié à une dimension universelle, notre approche sera différente. Et pour autant l’eau Est et reste elle-même, miroir de nous et de la manière dont nous la percevons. Tel est la caractéristique d’un élément primordial.

L’eau, source

Elle est primordiale car constituante de toute chose dans notre existence terrestre, en plus ou moins grande proportion. Notre corps en est lui-même constitué en moyenne à 70% pour sa masse, 95% en nombre de molécules dans l’approche scientifique et 100% dans l’approche unificatrice et symbolique, que l’on pourrait aussi nommer l’approche conscientifique c'est-à-dire du point de vu de la conscience de l’état global du corps dans l’instant.

Cette dernière approche observe le corps comme étant une unité constituée de 4 éléments fondamentaux : la terre, l’eau, le feu et l’air. Chacun de ces éléments étant présent à 100% et en équilibre parfait à chaque instant. Simple observation de la réalité telle qu’elle se présente.


Caractéristiques et fonctions de l’eau

De prime abord, l’eau est un fluide lorsqu’elle se trouve dans son état liquide. Elle à la particularité de ce transformer en gaz lorsqu’elle est porté à ébullition et en glace en cas de congélation.

Dans son état liquide nous pouvons l’observer soit stagnante, immobile soit mouvante, animée par un flux. Si nous pouvions préciser notre vision, tel que le font les scientifiques avec des appareils appropriés, nous verrions que l’eau est en permanence en mouvement. Ses molécules se lient et se délient des milliards de fois par seconde. Autant dire que le mot communication n’est pas vain lorsque l’on parle d’une caractéristique de l’élément. Ces liaisons et échanges permanents de molécule à molécule forment une communication entre chacune d’elles qui permet la transmission d’informations à une vitesse qui pourrait être celle de la lumière (lumi-air). Cela donne aussi à l’eau sa caractéristique d’amplification, c'est-à-dire sa capacité à donner de l’amplitude, de l’ampleur à une information. On trouve aussi la notion de transport qui est la fonction principale de l’eau dans son rôle physique au niveau du corps, où elle travail à l’exportation des déchets au dehors des cellules.
On peut ici se demander qu’elle serait alors l’utilité de l’eau si notre corps ne comportait pas de déchet ? Peut-être cela nous permettrait-il de comprendre l’image de l’hydre, ce serpent mythique, dont les sept têtes repoussaient multipliées à mesure qu’on les coupait. Car une des fonctions souvent annoncée de l’eau est l’hydr-atation.
Buvons-nous pour nous hydrater ?



L’approche selon la naturopathie

Le facteur eau tient une place prépondérante. Que l’on parte de l’acheminement des éléments qui circulent dans le sang, la lymphe en passant aux substances fabriquées par les cellules cérébrales qui circulent le long des nerfs, ou aux liquides intra et extra cellulaire, la présence de l’élément est mise en avant avec le regard de la nécessité de respecter les apports hydriques.

Dans le registre des symptômes physiques manifestés par le corps dus à un déséquilibre lié à l’eau la liste est longue et pourrait sûrement s’allonger à la mesure de notre analyse de chaque cas. Le docteur Fereydoon Batmanghelidj a publié un compte rendu mentionnant qu’il a traité, avec succès, plus de 3000 personnes souffrant de troubles intestinaux uniquement avec de l’eau. Dans les cas de douleurs rhumatismales, les cartilages et noyaux des disques intervertébraux, sont très riches en eau, où elle agit comme un lubrifiant. L’hypertension artérielle liée à la diminution du volume sanguin est le plus souvent la signature d’une adaptation de notre biologie à un manque d’eau.

L’hypercholestérolémie où en cas de déshydratation sévère les cellules fabriques du cholestérol jouant le rôle de colle, pour étanchéifier les parois et limiter la perte d’eau. L’excès de poids, où la sensation de soif et de faim sont souvent amalgamées…

Les meilleurs moments pour faire bénéficier notre corps de l’eau étant juste avant et entre les repas lorsque notre estomac est vide.

Il est à noter que suivant les cas et pathologies, c’est après une rééducation de plusieurs jours, semaines ou mois que les résultats sont satisfaisants et stables. Les quantités à boire étant fonction de chacun, selon son état, son environnement.



Quelle eau pour la boisson ?

S’offrent à nous 5 propositions pour s’abreuver :

- l’eau naturelle prise à la source ou dans un puits
- l’eau de source ou minérale embouteillée
- l’eau purifiée par filtration
- l’eau dynamisée
- l’eau du réseau

Différents critères nous permettent de déterminer quelle est à l’évidence l’eau qui nous correspond.
Soit l’on dispose d’une source à proximité ou d’un puits dont on connaît la qualité, auquel cas à nous de savoir accepter ce que nous offre la nature. Soit l’on se dirige vers les autres moyens mis à notre disposition.

Pour ce qui est des eaux embouteillées, le point de vue économique est un premier critère auquel on ajoutera l’aspect écologique lié d’une part au transport et au stockage et d’autre part au conditionnement dans les matières plastiques pour lequel nous sommes en droit de nous poser la question de la neutralité d’émissions électromagnétiques dont l’eau serait la réceptrice.

Reste l’eau du réseau qui sera le plus couramment utilisée directement ou après filtration et/ou dynamisation. Cette eau destinée à la consommation humaine (EDCH) dont les normes comprennent des limites de concentration à ne pas dépasser pour plusieurs dizaines de polluants, nous indique clairement que les paramètres d’observation de l’état de l’eau mis en avant sont en liens direct avec des substances d’ordre chimique et synthétique. Quel est le lien avec un état naturel ?

Quelle est la capacité de l’homme à assimiler cette synthèse synthétique sans observer son propre état ?

Aux vues de la créativité des chimistes dans la conception de nouvelles molécules et de la voracité de l’espèce humaine à découvrir l’essence synthétique de la vie dans les comprimés métaboliques de la connaissance et du mieux être dont l’assimilation incomplète ne fait qu’alimenter la station d’épuration qui nous ressert la soupe, on peut comprendre la nouvelle vague de sociétés actuellement présentes sur le marché qui se font force de proposition pour toutes sorte de systèmes de filtration et dynamisation. Dans les plus fréquemment mis en avant, on trouve :

- Les systèmes à osmose inverse, dont la filtration par membranes extrêmement fines permet d’obtenir une eau sans quasiment aucun résidu, à tel point que la molécule d’eau en serait elle-même déstructurée. Notons que ces systèmes nécessitent en général autant de quantité d’eau pour nettoyer les membranes que d’eau filtrée au final.
- Les filtres à charbon actif dont seuls ceux étant compressés ou frittés ne larguent pas leurs polluants après le seuil maximal d’absorption atteint.
- Les filtres à céramique.
Chacun indiquant les types de polluants retenus et les performances de filtration.

La dynamisation ou vitalisation ou encore structuration de l’eau fait appel à une autre vision dans laquelle l’eau subit une dénaturation de son état primordial par la mise sous pression, le contact et transport en canalisations rectilignes métalliques, les traitements et polluants. Les buts de ces processus de dynamisation étant de ramener l’eau à sa nature première.

Observons que l’eau dans la nature est un état qui dépend directement du milieu dans lequel elle se trouve, qui, lui-même est un état équilibré d’un ensemble d’éléments dont on peut percevoir la symbolique à travers les 4 primordiaux (terre, eau, feu et air). Par conséquent, l’approche de tout système ayant pour but de re-donner (si tant est quelle puisse l’avoir perdu) à l’eau sa nature première ne devrait-il pas prendre en considération ces aspects ?

La nature primordiale de tout élément ne dépend-elle pas de notre propre regard porté sur lui ?



L’approche bioélectronique, éclairage sur la minéralisation

Louis Claude Vincent
Louis Claude Vincent
Louis-Claude Vincent ingénieur des travaux d’hygiène publique, hydrologue et professeur d’anthropologie à Paris met au point dans les années 1948 la bioélectronique de Vincent (BEV) dont les mesures de solutions aqueuses permettent de déterminer un état physique du corps.

Après de longues études et observations de terrains, son angle de vue se porte de la façon suivante : « les taux de mortalité de maladies de tous ordres sont directement liés à la qualité des eaux délivrées aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ces eaux sont très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitement et adjonctions de produits chimiques oxydants. ». Il relate un cas où dans une région très calcaire du Liban, un homme souffrait d’une telle douleur cardiaque qu’il dut se faire opérer pour survivre. A l’opération, le chirurgien fut fort surpris de voir que son cœur était enfermé dans une gangue de calcaire.

La méthode BEV consiste à mesurer plusieurs facteurs physiques et à les évaluer entre eux :

- Le pH, potentiel Hydrogène, dont la concentration en ions hydrogènes exprime la capacité énergétique liée aux facteurs magnétiques d’un milieu et son caractère acide (0 à 7) ou alcalin (7 à 14). Le niveau signalant un état de santé étant orienté vers la neutralité, c'est-à-dire pH7 ou légèrement acide.

- Le Rh2 ou potentiel d’oxydo-réduction lié au facteur électrique indique la capacité régulatrice d’un milieu. Plus il est oxydé, plus il perd d’électrons, moins la circulation de l’énergie sera favorable.

- La résistivité ou facteur diélectrique traduit la facilité d’expression de l’énergie électromagnétique contenue dans un milieu. Elle indique la concentration de salinité minérale d’une solution. Plus sa valeur est basse, plus elle contient de minéraux et inversement.

Ce dernier aspect de la résistivité remet en cause les qualités minérales mises en avant dans les eaux embouteillées. Selon cette approche, la quasi-totalité des éléments minéraux contenus dans les eaux minérales ne sont pas assimilables sous cette forme par le corps. Seuls les végétaux les transforment de manière bio-disponible pour l’homme et l’animal.

Nous pouvons remarquer qu’il est nécessaire d’être en possession d’un certificat médical prescrivant l’eau de telle ou telle source minérale thermale à une certaine quantité pendant un temps donné. Alors que ces mêmes eaux minérales sont commercialisées normalement dans les magasins sans que nous ne soyons obligés de consulter le chef de rayon attendant avec solennité sa prescription éclairée suivant notre état compulsif d’achats nécessaires et indispensables. Lorsque l’eau jaillie naturellement d’une source, ayant accomplie la totalité de son cycle biologique elle est chargée de minéraux dans leur état natif, c'est-à-dire totalement bio-disponible pour l’homme. Cet état « dynamique » ne le reste qu’un temps réduit dans un contenant, raison pour laquelle les eaux minérales bues au griffon comportent toutes l’amplitude des propriétés thérapeutiques. En route pour la source !



L’approche de l’eau de mer selon de R. Quinton

René Quinton
René Quinton
René Quinton savant naturaliste, physiologiste et biologiste dans les années 1900 invente avec la vision de la mer comme étant la source de nos origines un sérum à base d’eau de mer mélangé à de l’eau de source.

Tous les éléments du tableau périodique de Mendeleïev sont présents dans l’eau de mer, ainsi qu’une grande variété de molécules de nature organique telles que les acides animés, vitamines, acides gras, polysaccharides, enzymes… Parmi tous ces éléments dénombrés, six d’entre eux (sodium Na+, potassium K+, magnésium Mg++, calcium Ca++, Chlorure Cl- et sulfate SO4-) représentent plus de 99% de la composition saline. 6 éléments principaux, le septième 1% restant étant comme une synthèse subtile des 72 autres présents…

Une des grandes particularités de l’eau de mer est de présenter une composition constante. Quel que soit son degré de salinité, les proportions relatives de ses constituants majeurs restent les mêmes. Cette observation permet de comprendre la nature de la structuration des éléments minéraux entre eux. En parallèle, au niveau du corps, la perte ou le déséquilibre (excès ou carence) d’un seul des éléments déstabilise totalement l’ensemble de la chaine minérale.

L’eau minérale est conductrice avec une très faible résistance électrique. La résistivité de l’eau de mer est de l’ordre de 4 milli-ohms par mètre, contre une résistivité proche de 0,001 milli-ohms par mètre dans le cas de roches comme le calcaire, le granit… Le degré de salinité de l’eau modifie sa conductivité finale. L’eau marine et ses électrolytes constituent donc un espace propice à la circulation de courants électriques, naturels ou non.

Les courants telluriques sont des courants électriques particulièrement faibles, estimés à 2 ampères par km², circulant dans le sol ou à la surface, traversant aussi les océans et dont les fréquences énergétiques se mélangent dans les flux des masses d’eaux salées.

Cette structuration minérale complète et en équilibre de l’eau de mer forme une architecture naturelle parfaite permettant le stockage d’informations tout en optimisant la circulation des différents courants énergétiques en son sein.

Selon les directives de son inventeur, l’eau marine du sérum de Quinton doit être recueillie dans certaines conditions de pureté, de profondeur, 30 mètres sous la surface et au moins 10 mètres du fond. Là où les courants s’enchevêtrent, se mélangent, se brassent formant des vortex naturels. Dans ces colonnes d’eau plongeantes et agitées, l’eau de mer se refroidit, se nettoie de ses bactéries en suspension. Elle s’enrichit de nutriments, de sels minéraux rendus assimilables par les phytoplanctons.

Le pompage s’effectue dans le canal de la Manche dans cette zone marquée par des marées de forte amplitude, jusqu’à 15 mètres de dénivelé au Mont-Saint-Michel.

Le plasma de Quinton conditionné sous 2 formes en ampoules vendu actuellement en magasins biologiques comme complément alimentaire était inscrit sur le Vidal et remboursé par la sécurité sociale jusqu’en 1985 :

- la forme hypertonic, eau de mer pure, 33gr de minéraux/litre. Sa concentration élevée en minéraux et notamment en magnésium agit comme tonifiant de l’organisme et favorise une minéralisation rapide en cas de baisse de tension ou d’efforts intenses.

- La forme isotonic, eau de mer additionnée d’eau de source, 9gr de minéraux/litre. Cette concentration égale à celle des liquides organiques humains favorise le traitement des pathologies chroniques, taux de déshydratation élevé, diarrhées, manifestations de toutes sortes au niveau cutané, pathologies ORL et respiratoires.



L’eau biodynamisée selon le concept de M. Violet

Marcel Violet
Marcel Violet
Marcel Violet ingénieur Arts et Métiers et membre de l’Académie des sciences travaillant sur des phénomènes d’ondes et de radiations partit des bases du médecin Stanislas Bignan et, en 1957, déposa un brevet relatif à un dynamiseur branché sur une antenne.

Cet appareil, équipé d’un amplificateur, d’un oscillateur d’ondes et d’un condensateur à cire d’abeilles captait dans l’atmosphère et amplifiait des ondes de très hautes fréquences que Violet nomma « ondes biologiques ». Par l’intermédiaire d’électrodes de différents métaux, concentrant des ondes pendants plusieurs heures dans l’eau il obtint une eau biodynamisée dont il se servit pour réaliser de nombreuses expériences. Il fut l’un des premiers à expérimenter la force régénératrice et revitalisante de cette eau dynamisée. En effet, en 1942, il fut condamné par le corps médical à 3 mois de vie pour un infarctus du myocarde. N’ayant plus rien à perdre, et s’étant aperçu de la puissance vitalisante de cette eau suite à des essais réalisés sur 7 générations de rats, il prit à haute dose cette eau traitée par son appareil. Il guérit en 5 mois à la grande stupéfaction de son médecin. L’aorte, précédemment enroulée et spiralée ne présentait plus aucune trace d’état défaillant.

Les multiples tests que Marcel Violet effectua scientifiquement sur les hommes, les animaux et les plantes ont été consignés dans des procès-verbaux et ouvrages dont « le secret des patriarches » encore accessible. Ces expériences, menées avec une grande rigueur et des protocoles minutieux, ont été tellement convaincantes que l’Académie des sciences et médecines reconnut enfin ces travaux. Cette dernière réunie en commission, émit un bulletin avec avis favorable, le 29 janvier 1957, reconnaissant l’action positive de l’eau « dynamisée » sur la vie cellulaire.

Il existe encore aujourd’hui le laboratoire Marcel Violet à Paris qui vend le dynamiseur d’origine.
Les recherches ont été poursuivies par Jean Pagot ingénieur en physique des particules, pour donner un appareil quasiment similaires, oli-dyn, dont la particularité est d’offrir un choix de 19 électrodes de métaux différents. Chaque métal permettant de traiter un ensemble de pathologies en fonction de ces caractéristiques propres.

Un centre de recherches sur l’eau à lui aussi repris le flambeau de Violet dans les années 1994. Situé à Auroville, dans le sud de l’Indes et mené par Bhagwandas au sein de l’entreprise Aquadyn. Le dynamiseur à été couplé à un système de filtration à osmose inverse et deux principes de vitalisations par ondes sonores et lumineuses. La cité d’Aurovile dispose de plusieurs de ces installations qui sont offertes à tous sous forme de fontaines publiques. De nombreuses installations ont été réalisées dans des centres de réfugier tibétains.



Les cristaux d’eau selon M. Emoto

L'eau, la médiatrice
Masaru Emoto naturopathe et chercheur japonais a découvert dans la forme de cristaux de glace que l’eau se faisait miroir d’informations vibratoires, qu’elles soient écrites, sonores, émotionnelles ou mentales.

Les cristaux de glace, formés à partir d’une goutte d’eau gelée à -25°C, Laissent apparaître au microscope, au moment de son dégel, une formation hexagonale plus ou moins structurée. Elle se déploie en imbrications fractales à partir de son centre. Il a pu tester par ce procédé diverses eaux du réseau, de sources, lacs … ainsi que des eaux soumises à diverses sources vibratoires telles que des musiques, des images photographiques ou géométriques, des mots écrits, des intentions manifestées par le mental ou prononcées à voix haute.

L’enjeu, pour Masaru Emoto, étant de mettre en évidence que l’eau se fait miroir de ces différentes influences extérieures en fonction du rendu « artistique » plus ou moins structuré formés par les cristaux.

Une expérience scientifique, menée en double aveugle, apporte un éclairage sur la revendication d’Emoto que des intentions positives tendent à produire des cristaux de glace symétriques, structurés et harmonieux d’un point de vue esthétique, tandis que des intentions négatives produiraient des cristaux informes, asymétriques et inesthétiques.

Une première équipe de l’institute Of Noetic Sciences, située à Pasadena en Californie a choisie une eau en bouteille de plastique neutre. 4 bouteilles sont réparties au hazard :

- les lots A et B représentent l’eau à « traiter ». Ces 2 lots sont placés dans une pièce électromagnétiquement blindée.

- Les lots C et D représentent l’eau contrôle.
L’eau traitée et l’eau contrôle ont été maintenues et manipulées à l’égal.

Traitement :

Le 16/11/05, Emoto réunit un groupe d’environ 2000 personnes à Tokyo pour une prière de quelques minutes dirigées vers cette eau placée dans les locaux du laboratoire en Californie à environ 8000km de distance.

Ceci fait, tous les échantillons d’eau furent ensuite expédiés au Japon, sans identification possible sur leur nature et furent « protégées » des influences électromagnétiques durant le transport par une enveloppe aluminium.

Chacune des 4 bouteilles fut traitée dans le laboratoire à Tokyo selon le protocole utilisé conventionnellement pour produire des cristaux de glace.

1) répartition de l’eau dans 50 boites de Pétri et congélation à -25°C pendant 3 heures.
2) sortie des boites et placement sous microscope pour photographies dans une salle à -5°C.
3) observation ou non d’un cristal à l’apex du glaçon de chaque échantillon et prise des clichés.

L’équipe japonaise en tira 40 photos (12 pour le lot A, 12 pour B, 7 pour C et 9 pour D). Ces clichés furent numérotés dans un ordre aléatoire et représentés sans distinction possible sur leur nature à 100 internautes recrutés sur internet pour une analyse. Celle-ci consistait à classer les 40 photos sur une échelle esthétique personnelle de 0 à 6 (du plus déstructuré et inharmonieux au plus construit et beau). Le total représente 4000 contributions.

Comparaison des résultats :

L’analyse des notes attribuées aux images montra que les cristaux de glace provenant des échantillons d’eau « traitée » offraient un plus grand attrait esthétique que les cristaux des échantillons témoins. Autrement dit les 100 personnes ont discriminé de manière significative (à 99%) l’eau traitée par rapport à l’eau témoin en double aveugle.


Etude relatée par Yann Olivaux dans le magazine d’effervescience en janvier 2007.

Quel que soit les résultats obtenus en terme de qualité esthétique pour les cristaux de glace, et le rapport que peut entretenir l’observateur (les différents manipulateurs) avec l’observée (l’eau), à tous les stades de l’expérience, cette étude nous montre la capacité de l’homme à interagir par la pensée à distance sur le support qu’est l’eau.

Toute autre considération de l’ordre du positif et du négatif, ainsi que l’impact de ces aspects reste à l’appréciation de chacun selon l’état présent.


La mémoire de l’eau selon J. Benveniste


Jacques Benveniste médecin et immunologiste mets au jour en 1988 ses travaux en lien avec des recherches sur l’homéopathie. Lors d’une controverse médiatique, le nom de « la mémoire de l’eau » est donné à ses découvertes.

Il travaillait particulièrement sur la biologie numérique en utilisant l’eau comme support pour ces expériences. Il recherchait à montrer la présence d’une signature électromagnétique, relative à un élément biologique comme une bactérie ou un virus, dans une solution liquide neutre (l’eau) sans que l’on puisse pour autant déceler la présence physique de cet élément biologique. C’est en travaillant sur des dilutions successives qui sont agitées fortement avec un vortex pendant 15 secondes entre chaque dilution, à la façon homéopathique, et en utilisant un récepteur approprié pour capter les fréquences qu’il a pu mettre en évidence cette capacité de l’eau à retenir une information sous forme ondulatoire.

Cette observation déterminante en immunologie permet de comprendre que les anticorps, pour reconnaître leur cible se guident avant tout par un signal électromagnétique émis par leur cible car à chaque antigène ne correspond qu’un seul type d’anticorps.

Cette découverte qui a value à Benveniste d’être évincé de l’INSERM en 1995 a été avalisée fin 2007 par Luc Montagnier, prix nobel de médecine 2008. Ce dernier donne un point fondamental et riche en applications dans un brevet datant de juin 2006 sur l’effet inhibiteur concernant les signatures électromagnétiques : « le simple voisinage d’un tube fermé contenant un échantillon d’un filtrat bactérien ou viral faiblement dilué et donc négatif en ce qui concerne l’émission de signaux électriques ou électromagnétiques inhibe les signaux produits par un échantillon plus fortement dilué du même filtrat initialement positif. ». Fait remarquable noté par Luc Montagnier dans ses expériences : « Un contact de 5 minutes d’une solution positive dans la main d’un patient, ou bien de dix minutes jusqu’à une distance de 50cm est suffisant pour observer l’effet inhibiteur ». A condition que ce dernier souffre d’une infection à ce même germe.

Autrement dit et pour interpréter cette constatation scientifique à une échelle humaine, liée au corps et à l’équilibre des éléments voici une explication. Notre corps est constitué des 4 éléments ; terre (manifestation solide), eau (manifestation fluide), feu (manifestation de température), et air (manifestation du mouvement, de l’information). Le tube représente notre corps solide qui contient différentes bactéries. L’aspect faiblement dilué est une manifestation de l’élément air en faible proportion correspondant à un état de calme, apaisé. L’aspect fortement dilué étant l’état inverse de l’apaisement pouvant ce manifester par un état de constante agitation physique ou mentale. L’eau étant le lien entre ces différents éléments permettant la circulation et l’amplification de l’information, qui ce caractérise ici sous la forme des signaux électriques ou électromagnétiques. Un état stable et apaisé, au niveau physique et mental, permet à un sujet de désamorcer un processus viral engagé en lui-même ou chez un proche qui en porte un de même nature. Reste à trouver l’élément qui permet d’apaiser les feux intérieurs !

L’eau serait-elle un moyen d’éteindre le feu et de trouver l’équilibre ?



L’eau, source d’inspiration

Il appartient à chacun d’être dans l’attention de chaque manifestation des éléments dans l’instant. L’appréhension juste et l’observation claire de la réalité présente dont nous sommes les acteurs et créateurs est une pratique indispensable pour sortir de nos schémas répétitifs.

L’étude et l’approche des éléments primordiaux est une des clefs qui permet de comprendre une partie de l’alchimie de la vie dans sa quintessence créatrice.

Chacun doit apprécier où il se situe dans sa compréhension et dans son approche vis-à-vis des éléments dont l’eau est le degré de l’initiation du lien à soi et à la Nature universelle, de la communication et de la transmission.

Observer clairement et avec recul les expériences qui peuvent être réalisées pour en saisir la nature fondamentale dans la juste compréhension de l’équilibre des éléments et un atout majeur dans l’interprétation du jeu de la vie.

Et vous, comment percevez-vous l’eau, comme une formule chimique, un remède, un être, un tout, une unité, une partie… ?



Loïc Sallet

Loïc Sallet
Loïc Sallet
Chercheur indépendant et conférencier dans le domaine de l’eau, producteur d’une série de 8 films documentaires « L’eau, la médiatrice. ».


Références :
La nature de l’eau, Yann Olivaux
Quinton le sérum de la vie, Jean-Claude Rodet et Maxence Layet


CONFERENCES

Samedi 5 juin 13h
- Conférences de Loïc Sallet sur le thème de l'eau (salle 1)


Samedi 5 juin 18h
- Conférences de Loïc Sallet sur le thème de l'eau (salle 2)

Lundi 17 Mai 2010
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